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Essai gratuit du marqueur

Ajouter un QR code sur plusieurs PDF, sans rien saisir

Un générateur classique vous demande le contenu du QR : vous tapez, ou vous préparez un tableau. Ici, le document se décrit lui-même — chantier, numéro, format, matière sont lus dedans. Déposez un fichier ci-dessous : vous repartez avec le document marqué.

  • Zéro saisie. Aucun champ à recopier, aucun tableau à préparer.
  • Le QR est le début. Scanné, il ouvre le suivi de la pièce — pas juste une image.
  • Rien n’est conservé. Votre fichier est supprimé dès le résultat produit.

Marquez un document maintenant

PDF, JPG ou PNG. Aucun compte, aucune installation. Cinq documents par jour et par visiteur ; au-delà, écrivez-nous et nous ouvrons un essai complet.

1 Dépôt du document

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ou touchez pour choisir un fichier

Le PDF d’origine, avec sa couche texte, donne le meilleur résultat : ses champs sont lus tels quels, sans interprétation. Une image reste possible, autrement.

Le caractère qui découpe le nom en segments — « INDUSTRIE-NANTES-BAT25A » en donne trois. C’est la deuxième source de champs, souvent la seule sur une image.

Vos fichiers sont stockés hors de la partie publique du serveur, jamais interprétés, et supprimés dès le résultat produit — au plus tard trente minutes après le dépôt.

Ce qui change

Deux différences avec un générateur de QR code

Il existe des dizaines de générateurs de QR gratuits, et ils font très bien ce qu’ils font. Voici les deux choses qu’aucun d’eux ne fait.

01

Vous ne tapez rien

Un générateur classique commence par vous demander ce qu’il faut encoder. Sur dix documents, c’est fastidieux ; sur deux cents, c’est un après-midi et deux fautes de frappe. Ici, la question ne se pose pas : le chantier, le numéro, le format et la matière sont déjà écrits dans le document. L’outil les y lit.

Sur un PDF, cette lecture est exacte par construction : on parcourt la couche texte du fichier, celle-là même que votre logiciel de mise en page a produite. Rien n’est deviné, rien n’est reconnu — c’est du texte, il est lu.

02

Le QR est le début, pas la fin

Un générateur s’arrête à l’image. Le nôtre commence là : le code posé sur le document est le même que celui qu’on scanne à l’atelier pour ranger la pièce dans une unité logistique (UL) — la caisse, le carton ou la palette qui part sur site —, puis à l’arrivée pour pointer chaque pièce reçue.

C’est la raison d’être de QuickTrack : le marquage n’est pas le produit, c’est sa porte d’entrée. Voir la chaîne complète, du document de sortie au pointage de réception.

Objection fréquente

« Et si mes fichiers sont des images ? »

C’est le cas le plus courant en signalétique : le fichier qui circule est un JPG aplati, un export sans couche texte. Il n’y a alors plus rien à lire — au sens strict.

Dans ce cas, vous entourez la valeur à l’écran et un modèle de reconnaissance visuelle la relit pour vous. Vous voyez le texte apparaître sous vos yeux, sans l’avoir tapé. C’est utile, et c’est honnête de dire que ce n’est pas de la même nature que la lecture d’un PDF : la première est exacte, la seconde est interprétée. Une valeur illisible est signalée comme introuvable, jamais devinée.

C’est aussi la seule partie de la chaîne qui nous coûte quelque chose, et c’est pourquoi elle se termine par un envoi à votre adresse : trois zones par document, deux documents image par jour et par visiteur. Le marquage de PDF, lui, reste sans limite d’adresse.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande le plus

Déposez le PDF dans l’outil de cette page. Le QR est dessiné en vecteur par-dessus la page d’origine, qui n’est jamais rasterisée : le document reste net à toute échelle et sa couche texte survit. Rien à installer, aucun compte à créer, et le PDF marqué se télécharge immédiatement.

Le principe qui rend le lot possible, c’est que chaque QR se remplit tout seul : la valeur vient du document, pas d’un tableau que vous préparez. Une fois les champs désignés une première fois, le même repérage se rejoue sur tous les documents du même gabarit. L’essai de cette page traite un document à la fois ; le traitement par lot fait partie de l’abonnement.

Comptez au moins six pixels par module — un module étant l’un des petits carrés de la grille. Le nombre de modules dépend de ce que vous encodez : un QR de version 3 fait 29 × 29 modules et tient 34 caractères en correction Q ; à 62 caractères il passe en 37 × 37. Sur un fichier de 2 500 px de large, cela donne un QR d’environ 9 % de la largeur au minimum. L’outil vous prévient quand le placement descend sous ce seuil, plutôt que de vous laisser le découvrir à l’atelier.

Ils sont écrits hors de la partie publique du serveur, jamais interprétés, et supprimés dès le résultat produit — au plus tard trente minutes après le dépôt. Nous n’en gardons aucune copie, et aucun des documents marqués n’est archivé.

Pour un PDF, non : le résultat se télécharge directement. Pour une image, oui — c’est par courriel que le document marqué vous parvient. L’adresse sert à la livraison ; elle n’est utilisée pour vous recontacter que si vous cochez la case prévue à cet effet, et le désabonnement figure dans chaque message.

Marquer, puis suivre

Le QR que vous venez de poser sait faire beaucoup plus qu’exister sur un document. Scanné dans QuickTrack, il rattache la pièce à son UL, suit son expédition et se laisse pointer à la réception — sans rien ouvrir.