La réception se fait dehors
Pas de quai, pas de table, pas d'abri. Contrôler une palette veut dire la défilmer sous la pluie, poser les pièces par terre, puis tout remballer. Personne ne le fait : on signe, et on découvre au montage.
Chantier et BTP
Entre l'atelier qui prépare et le chantier qui consomme, il y a un camion, souvent un dépôt intermédiaire, parfois trois semaines de stockage. QuickTrack enregistre le contenu réel de chaque palette au moment du chargement, à partir de vos bons de sortie, et pose un QR code sur l'étiquette d'expédition. Le chantier lit ce qu'il reçoit avec un téléphone, sans défilmer.
Ce que le chantier a de particulier
Un chantier n'est pas un entrepôt avec des délais plus courts. C'est un lieu qui change tous les jours, sans quai, sans étagère et sans personne dont le métier soit de réceptionner. C'est ce qui rend le suivi du matériel de chantier si difficile à y installer.
Pas de quai, pas de table, pas d'abri. Contrôler une palette veut dire la défilmer sous la pluie, poser les pièces par terre, puis tout remballer. Personne ne le fait : on signe, et on découvre au montage.
La livraison précède l'équipe de plusieurs jours, et attend dans une réserve, un algeco ou un coin de dalle. Celui qui a réceptionné n'est pas celui qui ouvrira, et aucun des deux n'a le bon de sortie sous les yeux.
Intérimaires, sous-traitants, équipes qui tournent d'un lot à l'autre. Toute consigne qui suppose une formation, une application à installer ou un identifiant à retenir ne sera pas appliquée.
Le coût réel
Le bon de sortie est rempli au dépôt. Sur le chantier, plus personne ne l'a sous les yeux. Entre les deux, la traçabilité du matériel disparaît — et trois choses en découlent, toujours les mêmes. Le fonctionnement complet est détaillé sur l'accueil.
L'étiquette porte un numéro d'affaire, parfois le nom du lot. Ce qu'il y a dessous : il faut la défilmer pour le savoir. Alors on cherche la bonne en les ouvrant toutes, le jour où l'on a le moins de temps.
Pas au déchargement, où personne n'a ouvert : le jour du montage, quand l'équipe est sur place et que la pièce est à cent kilomètres. Une demi-journée d'équipe arrêtée coûte plus cher que la pièce.
Jamais chargée ? Perdue en route ? Restée dans la réserve du chantier voisin ? Sans relevé daté de ce qui est réellement parti, c'est parole contre parole — et c'est vous qui refabriquez.
Du bon de sortie au pointage
Les quatre gestes sont ceux que vos équipes font déjà. QuickTrack n'en ajoute aucun : il enregistre ceux-là.
Le bon de sortie du lot, celui que l'atelier édite déjà, passe dans l'outil de marquage : numéro d'affaire, client, zone de pose et référence sont lus dans le document et encodés dans un QR code, à l'emplacement que vous choisissez.
Sortiedocument marqué
Chaque élément placé sur la palette est scanné. Ce qui est enregistré n'est pas la liste prévue par l'affaire : c'est le contenu réellement chargé, avec l'heure et le nom de celui qui l'a chargé.
Sortiecontenu constitué
La clôture fige le contenu et génère l'étiquette d'expédition à QR code de l'unité logistique. On imprime, on colle, on filme. C'est la clôture qui crée le code — jamais avant, sinon il désignerait un contenu qui n'existe pas encore.
Sortieétiquette d'expédition
Celui qui reçoit scanne l'étiquette avec son téléphone. Le contenu chargé au départ s'affiche aussitôt : le contrôle de réception porte sur ce qui est réellement parti. Il pointe ce qu'il reçoit ; l'écart est daté et tracé.
Sortieréception pointée
Sur la livraison suivante
0
Le contenu s'affiche au scan de l'étiquette. Le conditionnement reste intact, et il repartira tel quel si la pose est décalée.
1
L'appareil photo natif lit l'étiquette. Rien à déployer sur le matériel d'un intérimaire ou d'un sous-traitant.
J+0
Le manquant se voit au pointage, pendant qu'il reste des jours pour le refabriquer — pas le matin du montage.
100 %
Chaque élément scanné est rattaché à son unité logistique, à son opérateur et à son horodatage. Un litige se règle sur un relevé, pas sur un souvenir.
Questions fréquentes
En enregistrant le contenu au moment du chargement, sur le bon de sortie que l’atelier édite déjà. Chaque palette, caisse ou bac reçoit une étiquette à QR code générée à la clôture ; le chantier la scanne avec un téléphone et voit ce qu’elle contient sans la défilmer. Le lien se fait au dépôt, seul endroit où quelqu’un a le matériel sous les yeux.
C’est précisément ce que le QR code apporte. Le contrôle de réception porte sur ce qui a été chargé au départ, affiché au scan de l’étiquette : on pointe ce qui est là et ce qui manque sans ouvrir le colis, sans sortir les pièces et sans les remballer. Le conditionnement reste intact, et il repartira tel quel si la pose est décalée.
Un QR code embarque de la redondance : selon le niveau de correction retenu, de 7 % à 30 % de sa surface peut manquer sans que le contenu soit perdu. QuickTrack retient un niveau élevé, précisément parce qu’une étiquette de chantier prend la poussière, la pluie et les coups. Un code-barres, lui, devient illisible dès la première rayure.
Non. L’étiquette se lit avec l’appareil photo natif d’un iPhone ou d’un Android, sans installer d’application. C’est ce qui rend la chose praticable avec des équipes qui changent, des intérimaires et des sous-traitants : il n’y a rien à déployer sur leur matériel.
Non, et c’est la différence principale avec un logiciel de gestion de parc. QuickTrack lit les informations dans vos documents métier — bons de sortie, bons de fabrication, bons de livraison, fiches de production — et se sert de ce qui y est déjà écrit. Il n’y a pas de base d’articles à constituer avant la première expédition.
Chaque élément scanné au chargement est rattaché à son unité logistique, à l’opérateur qui l’a chargé et à l’heure. Le pointage à réception est daté de la même façon. Le relevé ne dit pas ce qui était prévu au bon de commande : il dit ce qui est parti et ce qui est arrivé.
Pour aller plus loin : la traçabilité du matériel événementiel, comment fonctionne un QR code, ou les tarifs.
Nous ouvrons un espace de démonstration à partir d'un de vos bons de sortie. Vous constituez une palette, vous imprimez son étiquette d'expédition, puis vous la scannez avec votre téléphone comme le fera le chantier. Une demi-heure suffit pour juger.