Il n'y a pas de moment calme
Ce qui rentre le vendredi repart le lundi. Aucune fenêtre pour ouvrir, compter, remballer : le matériel est soit chez un client, soit en train d'être préparé pour le suivant.
Location et parc matériel
Le matériel part, revient, repart. QuickTrack enregistre le contenu réel de chaque lot au moment du chargement, à partir de vos bons de sortie, et pose un QR code sur l'étiquette. Au retour, on scanne, on pointe : ce qui manque se constate là, pendant que le client est encore joignable.
Ce que la location a de particulier
Un parc de location n'est pas un stock qu'on surveille : c'est un flux qui ne s'arrête jamais. Ce qui rend le suivi du matériel difficile ici, ce n'est pas le volume — c'est qu'il n'existe aucun moment calme pour compter.
Ce qui rentre le vendredi repart le lundi. Aucune fenêtre pour ouvrir, compter, remballer : le matériel est soit chez un client, soit en train d'être préparé pour le suivant.
On décharge vite pour recharger. Le contrôle du retour, celui qui déciderait de la refacturation, est justement celui qu'on repousse — et qu'on ne fait jamais.
C'est le client, son chauffeur ou son intérimaire qui remet le matériel dans le colis. On ne peut rien lui faire installer, rien lui faire apprendre, et pourtant c'est de son geste que dépend l'écart constaté.
Le coût réel
Le bon de sortie est rempli au départ. Au retour, plus personne ne l'a sous les yeux. Entre les deux, la traçabilité du matériel disparaît — et trois choses en découlent, toujours les mêmes. Le fonctionnement complet est détaillé sur l'accueil.
Le colis revient fermé, on le range tel quel pour libérer le quai. Ce qu'il contient vraiment, on l'apprendra au départ suivant — devant un autre client, à qui l'on expliquera qu'il manque une pièce.
Ouvrir, sortir, compter, remballer, à chaque rotation. Le calcul est vite fait : on renonce au contrôle, et on absorbe les pertes. Sauf qu'on ne sait même pas combien elles coûtent, faute de les avoir comptées.
Le client conteste, et il a raison de le faire : rien ne dit que la pièce est partie chez lui plutôt que chez le précédent. Alors on ne facture pas, et le manquant devient une charge silencieuse.
Du bon de sortie au pointage
Les quatre gestes sont ceux que vos équipes font déjà. QuickTrack n'en ajoute aucun : il enregistre ceux-là, et le retour se pointe sur ce que le départ a enregistré.
Le bon de sortie de location, celui que l'agence édite déjà, passe dans l'outil de marquage : numéro de contrat, client, chantier de destination et référence sont lus dans le document et encodés dans un QR code.
Sortiedocument marqué
Chaque élément placé dans le lot est scanné. Ce qui est enregistré n'est pas la liste du contrat : c'est le contenu réellement chargé, avec l'heure et le nom de celui qui l'a chargé.
Sortiecontenu constitué
La clôture fige le contenu et génère l'étiquette d'expédition à QR code de l'unité logistique. C'est la clôture qui crée le code — jamais avant, sinon il désignerait un contenu qui n'existe pas encore.
Sortieétiquette d'expédition
Au retour, on scanne l'étiquette avec un téléphone. Le contenu chargé au départ s'affiche : le contrôle de réception porte sur ce qui est réellement parti. On pointe ce qui revient ; l'écart est daté et tracé.
Sortieretour pointé
Sur la rotation suivante
0
Le contenu s'affiche au scan de l'étiquette. Le lot repart tel qu'il est revenu, sans passer par une table de comptage.
1
L'appareil photo natif lit l'étiquette. Rien à installer chez le client, rien à apprendre à celui qui rend le matériel.
J+0
Le manquant se voit au pointage, pendant que le client est encore joignable — pas au départ suivant, devant quelqu'un d'autre.
100 %
Chaque élément scanné est rattaché à son lot, à son opérateur et à son horodatage. Une refacturation s'appuie sur un relevé, pas sur un souvenir.
Questions fréquentes
En scannant chaque élément au moment du chargement, et non en recopiant le bon de commande. Ce qui est enregistré est le contenu réellement chargé, avec l’heure et le nom de celui qui l’a chargé. Le bon de sortie que vous éditez déjà porte le QR code du lot : il devient la pièce qui fait foi, au lieu d’une liste que personne n’a cochée.
Le retour se pointe sur le contenu enregistré au départ : on scanne l’étiquette du lot, la liste s’affiche, et on coche ce qui revient. L’écart apparaît à ce moment-là, pas au recomptage annuel — c’est la seule fenêtre où le matériel est encore devant vous et où le client est encore joignable.
Non, et c’est la différence de fond avec un logiciel de gestion de parc. QuickTrack ne cherche pas à connaître votre matériel : il trace les flux. Il lit les informations dans les documents que vous produisez déjà — bons de sortie, bons de livraison, fiches de préparation — et se sert de ce qui y est écrit. La première sortie peut être tracée le jour même, sans catalogue.
Non. L’étiquette se lit avec l’appareil photo natif d’un iPhone ou d’un Android, sans application. C’est décisif quand celui qui réceptionne n’est pas votre salarié : on ne peut rien lui demander d’installer, et on ne peut pas le former.
Chaque élément scanné au départ est rattaché à son unité logistique, à son opérateur et à son horodatage ; le pointage du retour l’est de la même façon. Le relevé ne dit pas ce qui était prévu au contrat : il dit ce qui est parti et ce qui est revenu. C’est une trace datée, pas une impression.
Le geste ajouté au départ est un scan par élément, celui du retour un pointage sur une liste déjà affichée. Il n’y a ni saisie, ni document supplémentaire à produire, ni logiciel à ouvrir sur un poste dédié — et rien à ressaisir entre les deux, puisque c’est le même lot qu’on retrouve.
Pour aller plus loin : la traçabilité du matériel de chantier, celle du matériel événementiel, ou les tarifs.
Nous ouvrons un espace de démonstration à partir d'un de vos bons de sortie. Vous constituez un lot, vous imprimez son étiquette, puis vous la scannez avec votre téléphone comme le fera celui qui réceptionne. Une demi-heure suffit pour juger.